Le crédit documentaire est une sécurité de paiement, cependant son utilisation reste compliqué et la difficile maitrise de ses rouages peut rapidement décourager. Ainsi la volonté d'assuré le paiement de ses ventes à l'export peut se transformer en insécurité par manque de transparence de son fonctionnement .
Un manque de transparence qui se caractérise principalement par le fait qu'il existe normalement une technique bancaire simple, qui vise à sécuriser les paiement et que cette technique simple doit ensuite faire référence à une déontologie les "RUU" ( régles et usances uniformes de la CCI relatives aux crédits documentaires) et enfin que cette déontologie n'est pas fixe dans le temps puisqu'elle evolue au fils du temps ( 15 projets successifs).
Cet article ne vise pas à éclairer les pratiques du Crédoc, puisque d'ailleur elle est postée dans la catégorie actualité . Non , en fait l'objectif est d'informer que depuis le mois d'octobre de nouvelles RUU viennent de voire le jour : les RUU 600
Les RUU 600 entreront en vigueur le 1er juillet 2007 et malgrés cette nouvelle édition il semble que tout n'a pas était tiré au clair, même si le but devait être une clarification des régles et usances .
A mon sens et pour ce que j'ai peu en percevoir, les modifications ne sont pas execptionnelles et cela tient principalement au fait du manque d'investissement dans le débat de professionnels ( entreprises )de l'international. En effet les discutions semblent avoir été principalement menés par des acteurs du domaine bancaire, des praticiens du monde de l'assurance et des transports. Ensuite bien que se dessinant pour avoir une portée mondiale les RUU restent inégalement appliqués sur l'ensemble du globe, avec notament des législations allant à leur encontre dans certain pays.
Enfin on notera un probléme assé révélateur du malaise lié à ces pratiques, les entreprises et banques d'une zone donnée de la planéte ( au hazard l'occident, ou tout aussi bien l'Europe ...) vont dans le sens d'une sur/sécurité en ce qui concerne les échanges ( avec paiement via crédoc) avec des zones plutôt éloignées ( au hazard l'extreme-orient) pretextant le fait qu'il ya plus de risque, que les banques ne sont pas de premier rang ... etc . En face les cocontractants de la zone lontaine avance des arguments similaires et poussent ainsi eux aussi à la sur/sécurité ( multiplication des documents, demandes de mentions impossibles à tenir selon l'adage " qui peut le plus peut le moins"). Au final les deux parties semblent être dans leur bon droit, mais l'efficacité du systéme en souffre .
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